Pour la Coupe Claude Berthelette des 18-19 avril 2009, le Club de judo Ghishintaido de Shawinigan, dirigé par Philippe Davidson, était représenté par 19 compétiteurs. Le club est en forte progression cette année avec une centaine de membres, et c'est la première fois qu'il présentait autant de combattants à cette compétition provinciale présentée à St-Hubert.
Sur les 14 jeunes qui ont pris part à l'événement, plusieurs en étaient à leur première compétition et venaient dans le but de prendre de l'expérience. Parmi eux, il faut souligner la médaille de bronze de William Brunoe et les belles victoires de Gabriel Lesieur, Alex Thompson, Lou Bournival, Jérémy Tousignant et Brad Davidson.
Quant aux cinq adultes représentant le club, chez les ceintures jaune et orange, Jonathan Thiffault a remporté l'or avec quatre belles victoires tandis que des médailles de bronze ont été décernées à Luc Lesieur, Marc-André Lampron et Alexandre Pratte. Pour compléter le tout, Charles Bellemare, qui en était à sa première compétition chez les ceintures marron, a aussi hérité du bronze en plus de marquer ses premiers points pour l'obtention de la ceinture noire.
Compétiteurs du 19 avril. Dans l'ordre habituel, Jacinthe Boucher, entraîneure, Philippe Lafrenière, Jonathan Thiffault, Alexandre Pratte, Marc-André Lampron, Gabriel Lesieur, Luc Lesieur, Charles Bellemare, Philippe Davidson, entraîneur. Quant aux jeunes qui se sont battus la journée précédente, il s'agit de Lou Bournival, Brad Davidson, Samuel Lavigne, Alex Thompson, Ève Thiffeault, Jérémy Tousignant, James Davidson, Yan Gariépy, Jérémy Bernard, Mathis Bordeleau, David Boucher et Loïc Bordeleau. Félicitations à tous pour vos beaux efforts.


Parmi les performances des judokas du club, il faut d’abord souligner, à la fin de l’année 2006, la médaille d’argent de Jean-Luc Lefebvre au Tournoi par pool de Lévis ainsi que les médailles remportées notamment par Olivier Jacob et Jacinthe Boucher à la compétition technique de la région Mauricie.
Les bons résultats du club se sont poursuivis à la finale régionale des Jeux du Québec avec de nombreux podiums. Mieux encore, les performances des juvéniles du club ont dépassé les attentes à la finale provinciale des Jeux du Québec avec une médaille de bronze pour Laurence Gosselin, une 5e position pour Jacinthe Boucher ainsi qu’une 7e position pour Andrée de la Chevrotière.
Les entraîneurs du club Philippe Davidson et Jean-Luc Lefebvre se sont quant à eux illustrés quelques jours plus tard, au Championnat provincial de kata, avec une médaille de bronze en Kime no kata, un kata traditionnel effectué avec des armes. Et ce n’est pas tout puisque 4 des 8 participants du club à la Coupe Claude Berthelette, compétition d’envergure provinciale qui comptait pas moins de 500 participants les 21 et 22 avril derniers, sont revenus avec une médaille au cou : d’or pour Patrick Masson, d’argent pour Pierre-Alain Girard et Fabien Rousseau ainsi que de bronze remportée de brillante façon par Andrée de la Chevrotière.
Pour clore le tout, mentionnons qu’une cinquantaine de judokas de l’équipe d’Ontario, parmi les meilleurs au pays, ont pu bénéficier du dojo de St-Georges dans leur préparation pour le Championnat canadien sénior qui se tenait à Trois-Rivières les 5 et 6 mai. Pour les entraîneurs du club, tous ces résultats semblent augurer un bel avenir pour le club qui s’affaire maintenant à organiser un stage d’envergure provinciale avec le double médaillé olympique Nicolas Gill, pour octobre prochain.

Parmi les performances des judokas du club, il faut d’abord souligner, à la fin de l’année 2006, la médaille d’argent de Jean-Luc Lefebvre au Tournoi par pool de Lévis ainsi que les médailles remportées notamment par Olivier Jacob et Jacinthe Boucher à la compétition technique de la région Mauricie.
Les bons résultats du club se sont poursuivis à la finale régionale des Jeux du Québec avec de nombreux podiums. Mieux encore, les performances des juvéniles du club ont dépassé les attentes à la finale provinciale des Jeux du Québec avec une médaille de bronze pour Laurence Gosselin, une 5e position pour Jacinthe Boucher ainsi qu’une 7e position pour Andrée de la Chevrotière.
Les entraîneurs du club Philippe Davidson et Jean-Luc Lefebvre se sont quant à eux illustrés quelques jours plus tard, au Championnat provincial de kata, avec une médaille de bronze en Kime no kata, un kata traditionnel effectué avec des armes. Et ce n’est pas tout puisque 4 des 8 participants du club à la Coupe Claude Berthelette, compétition d’envergure provinciale qui comptait pas moins de 500 participants les 21 et 22 avril derniers, sont revenus avec une médaille au cou : d’or pour Patrick Masson, d’argent pour Pierre-Alain Girard et Fabien Rousseau ainsi que de bronze remportée de brillante façon par Andrée de la Chevrotière.
Pour clore le tout, mentionnons qu’une cinquantaine de judokas de l’équipe d’Ontario, parmi les meilleurs au pays, ont pu bénéficier du dojo de St-Georges dans leur préparation pour le Championnat canadien sénior qui se tenait à Trois-Rivières les 5 et 6 mai. Pour les entraîneurs du club, tous ces résultats semblent augurer un bel avenir pour le club qui s’affaire maintenant à organiser un stage d’envergure provinciale avec le double médaillé olympique Nicolas Gill, pour octobre prochain.


Il a ainsi pu approfondir sa connaissance du judo de façon à en faire bénéficier les élèves du Ghishintaido, qui loge à la Maison du citoyen au 505, 105e av. du secteur Saint-Georges de Champlain. Il faut dire que, depuis 2001, Philippe Davidson a passé environ six mois au Japon. Tout ce temps lui a permis de se familiariser avec la langue, avec la culture, et de tisser des liens intéressants avec un bon nombre de personnes. Sa vision des choses, et notamment du judo, s'en trouve grandement enrichie.
Lorsqu'il va au Japon, il s'entraîne régulièrement au Kodokan, qui est considéré comme la Mecque du judo. Le Kodokan est à la fois le premier club de judo puisqu'il a été ouvert en 1882 par le fondateur Maître KANO Jigoro, mais il est sûrement aussi le plus important club au monde avec son bâtiment de huit étages, son grand dojo de 420 tatamis ainsi que ses nombreux dojos secondaires, son musée, ses salles d'étude, ses dortoirs, etc.
Sans compter que des milliers d'étrangers vont s'y entraîner à chaque année. Et s'entraîner au Japon durant l'été relève du défi, nous révélait Davidson: «Le Japon est caractérisé par la saison des pluies, ce qui fait qu'il fait extrêmement chaud et humide, chaud comme l'enfer, disent les Japonais. Sous une chaleur étouffante, j'ai eu la chance de faire du judo très intense. Ici, plusieurs pensent que les Japonais sont tous petits. Mais si vous venez faire un tour dans les dojos du Japon, vous allez assez rapidement tomber sur des pièces d'hommes dépassant largement les six pieds et pesant plus de 110 kg. Et comme ce ne sont pas des compétitions avec des catégories de poids, il est possible de se battre avec n'importe qui, même les plus costauds présents sur les tatamis. Et je peux dire sans prétention que mon judo a été reconnu à sa juste valeur, tout particulièrement mes techniques de balayage, très efficaces.»
«En fait, j'ai été extrêmement bien reçu au Japon, malgré la rivalité qu'il y a nécessairement lorsque l'on se bat. Tout est une question d'attitude et de respect de l'autre. De plus, mon acceptation au Takagi dojo m'a permis de côtoyer de grands maîtres tels que Matsumura senseï, Takagi senseï et Matsumoto senseï, qui ont fait preuve de beaucoup d'ouverture et de beaucoup de générosité à mon égard. En définitive, c'est cette noblesse de sentiments que j'espère pouvoir ramener avec moi au dojo, et que j'espère réussir à transmettre aux passionnés du judo qui évoluent sur nos tatamis du secteur Saint-Georges.»

Pour Jean-Luc, qui pratique le judo depuis l'âge de cinq ans et qui étudie maintenant en Sciences de l'activité physique à l'UQTR, ses études servent à mieux comprendre le mouvement humain. «Beaucoup d'études sont faites sur le judo de compétition, mais peu sur des principes tels que ceux entourant les chutes. Or, ces principes peuvent être utilisés comme moyens de prévention des traumatismes crâniens. Plus que des projections, c'est aussi là que réside, à mon avis, le sens du judo, et cela n'enlève rien à l'efficacité des techniques, au contraire.» Ce deuxième dan illustre bien la progression technique de Jean-Luc depuis quelques années, progression aidée notamment par son implication dans l'enseignement au Ghishintaido.
Directeur-technique du club basé dans le secteur Saint-Georges de Champlain au au 505, 105e avenue, Philippe Davidson ajoutait que pour Jean-Luc, ce deuxième dan constitue une source de joie sans être l'aboutissement ultime. «Plus qu'un simple examen, Jean-Luc et moi avons envisagé ce passage de grade comme ce qu'il devrait toujours être, c'est-à-dire une occasion de se dépasser soi-même et de parfaire l'apprentissage de notre art martial. Cette approche s'est bien reflétée dans l'examen de Jean-Luc et elle a été perçue par les trois juges. Il ne reste à Jean-Luc qu'à garder le même état d'esprit et à pousser encore plus loin sa quête technique. Je ne peux qu'espérer voir Jean-Luc me dépasser, ce qui devrait toujours être l'attitude d'un senseï ayant à cœur l'avancement de son dojo et du judo en général.»
Sur un autre plan, Jean-Luc tente aussi de faire connaître le judo-jujitsu, une application en situation de défense des divers principes utilisés au judo et au jujitsu. «Au Québec, c'est encore en développement comparativement à l'Europe. Les gens voient dans le judo simplement des techniques de projection, or, c'est plus que cela. Ce sont des principes de mouvement et d'expression du corps, réfléchis et transposables dans la vie quotidienne. Il suffit de regarder la façon dont les chutes sont effectuées pour se rendre compte que c'est une façon logique de protection qui ne requiert pas nécessairement d'adversaire. Tout le monde y gagne à découvrir les divers aspects du judo.»

(Source: Hebdo du St-Maurice, 26 octobre 2002, p. 52.)

